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Réalisateurs

Louis Bujeau

Issu d’une famille de comédiens, Louis rencontre le cinéma dès son plus jeune âge. A 9 ans, il joue dans un téléfilm réalisé par Robert Mazoyer, « un homme » aux côtés de Catherine Frot et Jean pierre Darroussin. Il lui faudra ensuite 8 ans pour se décider à en faire son métier. Il apprend l’art dramatique ainsi que la danse et le chant pendant trois ans dans une école de comédie musicale parisienne, L’ECM de Paris. En parallèle, Louis apprend la cascade équestre, à laquelle il consacre tout son temps libre. Six ans de cascades lui ont donné une solide expérience dans le domaine, rencontrant de nombreuses équipes et notamment en se liant d’amitié avec Georges Branche (ref). Louis n’abandonne pas le théâtre à la cascade, et il jouera dans plusieurs pièces à Paris au Petit Hébertot, à la Comédie de Paris, au Point Virgule et au Trois Bornes. Il signe également deux mises en scènes A cheval entre le monde du théâtre et de la cascade, sa volonté aujourd’hui est de réunir les deux disciplines en les immortalisant derrière une caméra. Il signe en 2012 son premier court métrage de genre : Mr L. Il participe a un second projet Je suis une symphonie asociale réalisé par Kamil Olejnik.

Kamil Olejnik

Kamil Olejnik fait ses premiers pas devant la camera à l'âge de 5 ans en tant que comédien pour la reconstitution d'un enlèvement pour l'émission "Choc".

Diplômé de 3is en 2006, il profite de ses études pour découvrir plusieurs postes : prise de vue, montage, réalisation.

Par la suite il acquière de l'expérience sur plusieurs courts-métrages en tant qu'assistant opérateur, cadreur ou chef opérateur.

Motivé par ses aspirations et ses envies, ce touche à tout se forme au compositing et à la prise de vue en steadycam.

Il réalise un clip en 2009 et en assure la post-production (montage-étalonnage). A la suite de cette expérience réussie, il multiplie les missions de monteur-truquiste-étalonneur.

"L'art de l'esquive" est son premier court-métrage en tant qu'auteur réalisateur. En 2015, il participe au Nikon Film Festival "je suis un geste" en réalisant : Je suis une symphonie asociale.

Hugo Bréant

Hugo Bréant réalisateur Cezure Production epilogue d'une romance nocturne personne ne parle au bourreau festival

En 2008, Hugo rentre aux 3is (l'institut international de l'image et du son).
Son bagage: une passion dictée par un imaginaire foisonnant, fait de littérature romanesque et de films fantastiques.
Durant ses années d'études, multipliant rencontre et découverte cinématographique, Hugo décide de prendre la voie de la réalisation.
En 2013, après un court métrage et une mini série, son film de fin d'étude (Personne ne parle au bourreau) remporte plusieurs prix en festival dont "le prix du publique" au festival du film fantastique de Rouen et "le prix des grandes écoles" au festival "Tournez Jeunesse!" de Monistrol.
Début 2014 il tourne un nouveau court métrage "Epilogue d'une romance nocturne", un film d'époque sensuel et comique.
Aujourd'hui, Hugo continue à développer ses différents projets d'écriture avec pour objectif de mélanger les genres afin de développer un cinéma généreux et surprenant.

Jeanne Lawrence

Née dans une famille nourrissant un goût et une pratique des arts depuis plusieurs générations - sa grand-mère paternelle se remarie avec Georges Ribemont-Dessaignes, grand ami de Prévert, et instigateur du dadaïsme et du surréalisme en France, ses parents sont architectes, et sa mère est également peintre – Jeanne se passionne très tôt pour le cinéma et l’écriture. Prévert, poète populaire, et sa pratique du jeu de mots, la marquent profondément durant son enfance, et l’accompagnent jusqu’à l’âge adulte. Elle entreprend des études de lettres et arts, tout en croisant sur sa route des gens qui lui donneront l’opportunité de mettre un pied dans la profession. Elle est première assistante sur un film tourné au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (Le Songe, à partir d’une mise en scène de Caligula, de Camus, projet à l’initiative des élèvescomédiens et réalisé par Marlène Goulard) ce qui lui permet de rencontrer plusieurs comédiens et leurs différentes conceptions de la direction d’acteurs. Avide de découvrir plusieurs formes, elle est stagiaire chargée de communication sur le festival de cinéma européen « L’Europe autour de l’Europe », où elle organise des tables rondes avec des cinéastes et assiste aux projections. L’une de ses premières expériences de réalisation se fait sur le projet d’un auteur-compositeur-interprète, Adrien Regard, qui lance un projet transmédia autour de la sortie de son album : il convoque plusieurs médiums (audiovisuel, pictural, web, musique…) autour d’une histoire d’amour qui lie quatre personnages : l’homme, la femme, la femme adultère et l’enfant. Jeanne réalise le premier chapitre-clip de ce projet : L’Espoir, avec le comédien Élie Triffault, ayant joué dans plusieurs films de Gérard Mordillat. C’est le premier à qui elle propose "Au pied de la lettre", un film d'époque sensuel et comique., il accepte et d’autres membres se joignent à l’équipe, dont Geoffrey Carey.